62 % des cadres envisagent de démissionner !

62 % des cadres envisagent de démissionner !

Sur plus 3 millions de cadres du secteur privé, une étude réalisée par l’IFOP et Cadreemploi déclare que 2/3 d’entre eux envisagent de démissionner.

Dans un contexte de quasi plein emploi, où le taux de chômage des cadres frôle à peine la barre des 3%, cette étude est alarmante. 2 cadres sur 3 envisagent de quitter leurs emplois et 48% envisagent même de sauter le pas avant fin 2019.

Ce sont des répercussions directes pour les entreprises qui avaient des difficultés à recruter et qui maintenant doivent aussi fidéliser !

Le Figaro parle d'un « phénomène » de démission du à une nouvelle génération de travailleurs. La génération Y voit la démission comme une opportunité professionnelle : 46% des 18-34 ans estiment que démissionner est une véritable opportunité... quand 54% des plus de cinquante ans perçoivent cet acte comme risqué. 

Une fuite des cerveaux mais pourquoi ? 

Si 90% d’entre eux reconnaissent que le travail est important dans leur épanouissement global au quotidien, ils envisagent la démission pour deux raisons principales : de meilleures perspectives professionnelles pour 38% et une meilleure rémunération pour 37%.

Le Figaro en revanche temporise cette information, ils ne seraient que 8% à vraiment franchir le pas. 39% d’entre eux n’auraient pas envie de bouleverser leur équilibre vie personnelle-professionnelle et 34% sont conscients des contraintes financières que cela peut impliquer.

Mais l’herbe est-elle plus verte ailleurs ? 

Et bien oui ! 80% des cadres ayant déjà démissionné constatent un impact positif sur leur niveau de bien-être général.

Cette étude montre encore une fois la mutation de l’état d’esprit de la nouvelle génération. De quoi remettre en question toute une stratégie de management et de gestion des ressources humaines..  Il va falloir penser le travail autrement ! La gestion des ressources ne pourra plus se faire comme il y a 10 ans. Un collaborateur n’est plus un membre de l’entreprise. Il est un expert de passage pour une durée courte à moyenne. Il va falloir accepter de changer d’interlocuteur régulièrement. 

Une nouvelle charge de travail pour les entreprises dont le recrutement n’est pas toujours mince affaire. C’est bien sûr dans ce contexte que se placent de nouveaux intervenant comme insitu, capable de vous apporter de l’expertise et de la continuité dans votre gestion RH.